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  • Gustave Courbet, le maître d'Ornans : 14. Avril 1871/oct. 1871 La Commune de Paris

     

    CORRESPONDANCE - EXTRAITS CHOISIS

     

     

         « Et maintenant, mon cher Castagnary, je prends congé de vous en vous exprimant, tant en mon nom qu’en celui de quelques amis proscrits comme moi, le désir que notre malheureux pays sorte bientôt de la crise terrible qu’il traverse. »

     

    Gustave Courbet

    Dernière lettre à son ami, datée du 12 décembre 1877

     

     

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    Léonce Schérer – Caricature montrant Gustave Courbet cassant des pierres. Le tableau qui le fit connaître à ses débuts était "Les casseurs de pierre", août 1871

     

     

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  • Gustave Courbet, le maître d'Ornans : 13. Sept. 1870/avril 1871

     

    CORRESPONDANCE - EXTRAITS CHOISIS

     

     

     

                Un peu d’histoire…

         Napoléon III a déclaré la guerre à la Prusse le 19 juillet 1870. Aussitôt, l’armée française, surclassée par la moderne machine de guerre prussienne, mal préparée, ne subit que des revers. Les armées ennemies forcent les frontières en Alsace et en Lorraine et le maréchal Bazaine est bloqué dans Metz.

         Le malheureux Napoléon III, nommé « Napoléon le Petit » par Victor Hugo, venu maladroitement s’enfermer dans la cuvette de Sedan, se voit piteusement contraint à capituler, le 2 septembre 1870, devant les troupes de Bismarck.

     

     

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    Honoré Daumier – Capitulation de Sedan, Caricature dans le journal Charivari, 22 septembre 1870

     

     

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  • Gustave Courbet, le maître d'Ornans : 12. Oct. 1868/août 1870

    CORRESPONDANCE - EXTRAITS CHOISIS

     

     

         « En temps ordinaire, il achevait sa soirée aux brasseries, chez « Andler » ou à la « Suisse » ; puis, à l’heure de la fermeture, en été, pendant les nuits tièdes, allait prolonger sa veille sur un banc du boulevard Saint-Michel, où son ombre énorme inquiéta d’abord les sergents de ville, qui finirent par s’y habituer. 

        […] Courbet, cette masse engourdie et fruste, avec une vision saine et un bel instinct puissant, a rayonné sur la peinture contemporaine et lui a imposé sa marque. 

           Il a su garder l’indépendance, la liberté de ses sensations. […] On peut sourire en notant les faiblesses de l’homme ; il faut s’incliner respectueusement devant l’œuvre toujours vivant, toujours fier du maître. »

      

    Gustave Courbet par André Gill

    Vingt années de Paris – 1883

      

     

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    André Gill – Caricature de Gustave Courbet, 2 juillet 1870, « L’éclipse »

     

     

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