07 mai 2012
1886 - 8ème et dernière exposition impressionniste

Edouard Manet – Portrait de Berthe Morisot étendue, 1873, musée Marmottan, Paris
Cette note termine le cycle en 3 parties que j'ai consacré à cette femme de grand talent que fut Berthe Morisot.
Comme je l'avais fait pour la première exposition impressionniste de 1874, j'ai imaginé cette nouvelle lettre envoyée par Berthe Morisot à sa soeur Edma, douze années plus tard. Le groupe des peintres impressionnistes traverse des difficultés internes...
09:28 Publié dans ECRIRE LA PEINTURE, nouvelles (30), Impressionnisme (2) | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : peinture, écriture, berthe morisot, degas, cassatt, seurat, signac, impressionnisme |
20 mars 2012
1874 - Première exposition impressionniste

La première rétrospective présentée à Paris depuis 1941 de l’œuvre de Berthe Morisot s’est ouverte le 8 mars dernier au Musée Marmottan à Paris. Je suis un amoureux fervent, et depuis longtemps, de cette femme impressionniste aux talents multiples. On la disait austère, triste, mélancolique. Elle peignait le bonheur…
Ayant visité l’expo sans tarder, j’en parlerai dans une prochaine note.
Dans un article déjà ancien, j’avais imaginé une lettre écrite par Berthe à sa sœur Edma, habitant à Lorient depuis son mariage. Elle lui parlait de cette importante exposition d'avril 1874 organisée par les peintres avant-gardistes que le Salon officiel s’obstinait à refuser.
A l’occasion de cette brillante rétrospective parisienne, j’ai eu envie de modifier et publier à nouveau ce courrier que Berthe Morisot aurait pu avoir rédigé elle-même…
15:57 Publié dans ECRIRE LA PEINTURE, nouvelles (30), HISTOIRES D'EXPOSITIONS (10), Impressionnisme (2) | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : peinture, écriture, berthe morisot, monet, renoir, cézanne, impressionnisme |
01 décembre 2009
Le temps qui passe

Berthe Morisot – Le berceau, 1872, Musée d’Orsay, Paris
Je me souviens encore de ce premier jour de décembre
où j'entrai anxieux dans la chambre.
Tu étais là, petit être fragile,
Dans un lit douillet tu reposais tranquille.
Intimidé, presque ridicule,
Je m'approchai et frôlai tes mains minuscules.
Tu le sentis et tes doigts agiles
Agrippèrent mon pouce d'un geste déjà habile.
Ta maman dormait dans une pièce voisine ;
Ravi, je contemplai ton expression mutine.
Devant toi ce jour là je compris
Pour la première fois l'importance de la vie.
La plus belle oeuvre d'art
Est éclipsée par le premier regard
D’un nouveau-né qui ne demande rien
Hormis un tendre câlin.
Nous avons vieilli toi et moi,
Le temps nous a imposé sa loi,
Mais j’ai encore en mémoire ce jour de ta naissance
Où je fis ta connaissance.
Alain
J'adresse ces mots à ma fille née un 1er décembre
09:17 Publié dans POEMES, NOUVELLES DIVERSES (9) | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : poèmes, berthe morisot |

